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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 15:47

Inquiétudes de l'intersyndicale de FAI, ex-Ford, en Gironde

L'intersyndicale du sous-traitant automobile First Aquitaine Industries (FAI), ex-usine Ford Aquitaine Industries cédée en 2009 par le constructeur américain, a exprimé jeudi ses inquiétudes sur la préservation de l'intégralité des 1.600 emplois du site.

Une procédure d'alerte doit être déclenchée vendredi au cours d'une réunion extraordinaire du comité d'entreprise pour exprimer "le manque de confiance", a indiqué Philippe Poutou, délégué CGT, syndicat majoritaire avec la CFTC.

"On ne voit pas comment on pourrait aujourd'hui sauver tous les emplois", a-t-il ajouté. La production de boîtes de vitesse automatiques pour Ford constitue actuellement la seule activité du site, a-t-il précisé, chiffrant la production attendue à "155.000 boîtes en 2010 contre 205.000 en 2009".

Selon M. Poutou, "rien n'est enclenché" en ce qui concerne les autres projets annoncés lors de la reprise de l'usine par la société HZ Holding, notamment la fabrication de "couronnes" pour éoliennes.

Dans un communiqué, la région Aquitaine et la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) ont toutefois indiqué que "les perspectives de développement du marché de l'éolien semblent confirmées" tout en soulignant que "les autres développements envisagés (marché chinois pour les transmissions, pièces détachées et composants de transmission) s'avèrent plus longs du fait notamment des surcapacités actuelles du marché de l'automobile".

Les deux collectivités annoncent qu'elles vont mettre en place "dans les meilleurs délais" un "comité de suivi local intégrant les représentants des salariés, les collectivités, l'Etat et FAI". (AFP 14 janvier 2010)

 


Randstad: la justice annule le plan social

Le tribunal de Bobigny a annulé le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) du groupe de travail temporaire Randstad (ex-VediorBis) qui prévoyait 489 suppressions de postes, selon un jugement communiqué mercredi par le CCE.

Dans son jugement, le tribunal de Bobigny "annule la procédure d'information et de consultation suivie par la société Randstad concernant leur projet de licenciements collectifs pour motif économique", indique un document daté du 17 décembre 2009.

La direction de Randstad "a pris acte de la décision" mais souligne que suite à des accords signés en août et octobre avec les élus du comité central d'entreprise, des départs volontaires ont eu lieu amenant le groupe "à renoncer au PSE dans la mesure où le nombre de départs volontaires avait atteint l'objectif fixé".

"Le nombre de départs volontaires est en dessous mais très proche des 489 postes visés par le plan initial", a indiqué une porte-parole de la société.

Les départs ont déjà eu lieu, précise Randstad.

Mais cette situation est contestée par les syndicats. Teddy Dewolf, délégué central CGT et secrétaire du CCE, a chiffré le nombre de départs volontaires effectifs à 380, plus une vingtaine de dossiers encore en cours.

"Quelque 80 salariés auraient pu être licenciés et ne le seront pas, du fait de cette décision de justice", a-t-il commenté. "C'est une grande victoire. Il était important que la justice reconnaisse qu'il n'y a avait pas de justification économique aux suppressions de poste", a-t-il ajouté.

Les élus du comité central d'entreprise avaient contesté devant la justice la régularité de la consultation des représentants du personnel et la justification économique du plan social, annoncé en janvier 2009.

Lors de l'annonce du plan, la direction avait mis en avant un "effondrement brutal de l'activité de travail temporaire" contraignant l'entreprise "à s'adapter au mieux à cette forte baisse de la demande".

Randstad, qui a fusionné avec VediorBis en avril 2008, totalise plus de 1.000 agences et détient près de 20% de parts de marché du secteur de l'intérim dans l'Hexagone. (AFP 14 janvier 2010)

 


L'audit du CCE Air France révélant 15 M EUR de déficits depuis 2005 fait des vagues

L'audit du comité central d'entreprise (CCE) d'Air France, qui met au jour un déficit budgétaire cumulé de 15 millions d'euros depuis 2005, continue de faire des remous dans la compagnie aérienne et parmi les syndicats de l'entreprise.

Le rapport, que s'est procuré mercredi l'AFP, relève "une trésorerie structurellement déficitaire retrouvant l'équilibre qu'au travers de versements exceptionnels d'Air France" et "une absence de maîtrise des effectifs et de la masse salariale entre 2003 et 2008", le CCE comptant aujourd'hui près de 300 salariés.

Air France verse chaque année à cette instance pour ses activités sociales et culturelles 3,11% de la masse salariale, soit quelque 45 M EUR en 2009.

L'audit avait été commandé en septembre par l'ensemble des syndicats y compris la CFDT, dont la gestion avec la CFE-CGC et FO du CCE entre mars 2007 et fin 2009 est mise en cause.

"Des dépenses à vocation personnelle prises en charge par le CCE" sont pointées dans l'audit, comme des frais de nourrice et des contraventions.

En outre, "certaines dépenses engagées peuvent prêter à interprétation", comme l'achat de 1.000 draps de bains destinés à être revendus dans les centres de vacances pour 28.173 euros, l'organisation de soirées sur les bateaux parisiens, de cocktails ou encore l'acquisition de deux places pour la finale du Top 14 de rugby en 2009 pour 418 euros.

Les auditeurs préconisent "un plan d'actions à court terme et une réflexion stratégique", jugeant que "la pérennité de la structure" est menacée.

Les salariés du CCE s'inquiètent de possibles suppressions d'emplois, l'audit suggérant des "économies". Les personnels ne doivent être "ni boucs émissaires, ni otages" et n'ont pas à "payer l'addition", s'est exclamée mercredi la CGT.

Mardi soir, les élus du CCE ont adopté à une courte majorité une motion a minima, prenant "acte" des conclusions du rapport et affirmant "leur volonté de résoudre les problèmes de financement et de trésorerie du CCE".

Ils ont écarté un éventuel dépôt de plainte car, selon eux, il n'y a "aucune preuve d'enrichissement personnel". Une source syndicale a souligné à l'AFP que "la plupart des syndicats ont été impliqués dans la gestion passée ou récente".

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, avait répété mardi que "s'il y a délit, la justice sera saisie".

Les syndicats ont commencé à diffuser mercredi aux 63.000 agents d'Air France la synthèse de l'audit, en les rassurant aussi sur le maintien de leurs réservations de vacances organisées par le CCE.

Des décisions devraient être prises lors de la prochaine réunion du CCE, le 21 janvier.

La CGT penche pour une gestion par une intersyndicale, la CFTC pour un administrateur professionnel et FO pour une intervention d'Air France, qui pourrait déléguer un expert.

La direction d'Air France, tout en soulignant que le CCE est "un organisme indépendant", a indiqué mercredi qu'elle "apporterait si nécessaire et sous les formes appropriées son assistance".

Les syndicats s'accordent sur la nécessité de nouvelles "bases saines". Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) pousse même pour l'abandon du modèle des villages-vacances maison, un "lourd patrimoine" : le CCE en possède 17 pour enfants et 11 pour adultes dont 4 dans les DOM.

"Les gens veulent aujourd'hui que l'on subventionne les vacances qu'ils choisissent", d'après le SNPL, qui a mis cette politique en oeuvre dans le comité d'établissement des navigants (CE chapeauté par le CCE). Ce dernier a pris son autonomie en 2005, ce qui est stigmatisé par d'autres syndicats. (AFP 13 janvier 2010)

 

Le comité central d'entreprise d'Air France sur la sellette

Le Comité central d'entreprise (CCE) d'Air France, un des plus puissants de France, est dans la tourmente pour sa gestion entre début 2007 et fin 2009 par la CFDT, après un audit de ses comptes qui fait apparaître, selon Le Figaro, un trou de 21 à 24 millions d'euros.

Ce trou "inexpliqué" relèverait pour 95% d'une mauvaise gestion et 5% d'un possible enrichissement personnel, d'après le Figaro.

Les cinq anciens élus du bureau du CCE (trois CFDT, deux CFE-CGC) ont aussitôt dénoncé un "délit de mensonges" et annoncé une possible plainte en diffamation.

A l'issue d'une commission financière du CCE lundi, la CFTC a évoqué un trou "d'au moins 17 millions d'euros" dans la trésorerie, mais rejeté l'éventualité de détournements massifs de fonds.

FO, dont un délégué est trésorier par intérim de l'instance, a démenti un déficit d'une vingtaine de millions mais a mentionné "des pratiques condamnables" de membres qui se faisaient par exemple rembourser intégralement les frais de garde de leurs enfants.

Une réunion extraordinaire du CCE aura lieu mardi.

Le CCE, qui compte 300 salariés, gère notamment des centres de vacances et des sorties culturelles pour les 63.000 agents Air France. La compagnie verse pour cela l'équivalent de 3,11% de la masse salariale chaque année, soit quelque 87 M EUR en 2009, répartis entre le CCE (45 M EUR) et huit comités d'établissement (CE) couvrant l'ensemble des catégories de personnels (navigants, siège...).

L'audit a été demandé en septembre par plusieurs syndicats, dont la CFDT.

D'après les anciens élus, "il n'y a aucun trou dans le budget du CCE" car après un déficit de 8,8 millions en 2007, 3 millions en 2008, en 2009 il est à l'équilibre. Pour Air France toutefois, les comptes 2008, "visés par un commissaire aux comptes", étaient "positifs".

"Il reste un problème récurrent de décalage de trésorerie", pour lequel l'entreprise a versé une avance de 10 millions mi-décembre 2008 et de nouveau 10 millions fin 2009, a admis François Cabrera, ancien secrétaire général (CFDT) du CCE.

Ces avances sur les subventions 2009 et 2010 ont été confirmées par la direction d'Air France, qui affirme ne disposer "d'aucun pouvoir d'intervention" sur le CCE.

Le gouvernement va "demander des explications" au président d'Air France.

Des syndicats de la compagnie sont prêts à porter plainte contre l'équipe du CCE entre mars 2007 et le 3 novembre 2009, date à laquelle un bureau provisoire en a pris les rênes pour "sauver" cette instance.

Un nouveau bureau doit être désigné le 21 janvier et "pour remettre de l'ordre, un directeur d'Air France pourrait être nommé pour gérer les activités sociales, ce qui s'est déjà fait dans le passé", d'après FO.

"Nous avons formulé des doutes à de nombreuses reprises sur les comptes et il ne faut pas oublier les gestions précédentes", a estimé un porte-parole du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), dont un représentant a pris provisoirement la tête du CCE.

Avant la CFDT, c'est la CGT qui menait le Comité. En 2005, il avait fait l'objet d'un audit après des soupçons de malversations. "Le cabinet avait souligné notre bonne gestion", s'est défendue la CGT.

"Tout cela relève d'une cabale à un an et demi des élections professionnelles", a jugé Cyril Jouan (CFDT).

Le CCE d'Air France n'est pas le premier à être dans le collimateur ces dernières années, la Cour des comptes avait épinglé en 2005 et 2007 des irrégularités de gestion à l'ancien CCE d'EDF-GDF. A la SNCF, une information judiciaire pour "abus de confiance" avait été ouverte en 2006 sur le CE de Lyon. Chez Eurodisney, une enquête préliminaire a été lancée récemment après une plainte de FO pour "malversations" et "escroquerie".(AFP 11 janvier 2010)

 

 

 

Trou dans les caisses du CCE Air France: "délit de mensonges" selon les élus en cause

Cinq anciens élus du bureau du comité central d'entreprise (CCE) d'Air France, dont la gestion entre début 2007 et novembre 2009 est selon Le Figaro mise en cause dans un audit, ont dénoncé lundi un "délit de mensonges".

Selon Le Figaro de lundi, un trou "inexpliqué" de 21 à 24 millions d'euros a été constaté dans les caisses du CCE, dont 95% s'expliquerait par une mauvaise gestion et 5% par un possible enrichissement personnel, d'après un observateur sollicité par le quotidien.

Dans un communiqué, les cinq élus (trois CFDT, deux CFE-CGC) démentent "des faits totalement inventés" et disent étudier "avec leur avocat le dépôt d'une plainte en diffamation".

"Il n'y a aucun trou dans le budget du CCE" car après un déficit de 8,8 millions d'euros en 2007, 3 millions d'euros en 2008, le budget 2009 est à l'équilibre, d'après eux.

"Il subsiste un problème de trésorerie qu'un prêt hypothécaire devait définitivement régler", précisent les élus.

"Nous avons redressé le CCE. Il reste un problème récurrent de décalage de trésorerie", pour lequel l'entreprise a versé une avance de 10 millions d'euros fin 2008 et de nouveau 10 millions fin 2009, a déclaré à l'AFP François Cabrera, ancien secrétaire général du CCE.

Les élus soulignent aussi dans leur texte qu'"aucune somme n'est dépensée au CCE sans justifications" et "toutes les dépenses sont validées par le Bureau (CFDT, CFE-CGC, FO)".

De plus, "les comptes sont validés par un expert comptable, certifiés par un commissaire aux comptes et épluchés par une commission de contrôle financier dirigée par la CGT".

Ils récusent qu'il y ait eu des spectacles vendus aux salariés au lieu d'être offerts, des logements de fonction pour les élus payés par le CCE, ou encore un voyage aux Etats-Unis pour la famille d'un élu et des achats de draps de bain qu'évoque Le Figaro. (AFP 11 janvier 2010)

  

CCE Air France: le gouvernement va demander des explications au président de la compagnie

Le gouvernement va "demander des explications" au président d'Air France au sujet d'un trou de plus de 20 millions d'euros qui aurait été constaté dans les caisses du CCE d'Air France selon Le Figaro de lundi, a déclaré le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau.

"Nous allons regarder ça de très près et demander des explications au président d'Air France", a déclaré sur France Info M. Bussereau, qui "pense que la justice sera saisie".

"Air France est une entreprise qui a beaucoup souffert de la crise. (...) Donc c'est le moment où nous souhaitons que le transport aérien reparte et ce n'est pas le moment de mettre sur la place publique ce genre de choses. S'il y a un problème, il faut qu'il soit réglé rapidement", a ajouté M. Bussereau.

"J'espère que dans le fonctionnement interne de ce comité d'entreprise les mesures seront prises et je fais confiance à Pierre-Henri Gourgeon (directeur général d'Air France-KLM, ndlr)(...) pour faire bon ordre dans tout cela", a-t-il dit.

Selon Le Figaro de lundi, un trou "inexpliqué" de 21 à 24 millions d'euros a été constaté dans les caisses du Comité centrale d'entreprise (CCE) d'Air France, imputable à l'équipe en place de mars 2007 au 3 novembre 2009.

"95 pour cent de ce trou s'explique par une mauvaise gestion, 5 pour cent par un possible enrichissement personnel", estime un observateur sollicité par Le Figaro.

D'après une source proche du dossier interrogée par le journal, "des millions ont été dépensés sans justification" et "depuis plusieurs années, le million d'euros est l'unité de base".

L'ensemble de l'audit doit être remis lundi après-midi à la commission économique du CCE et mardi un CCE extraordinaire doit se tenir chez Air France pour informer l'ensemble des représentants syndicaux de la situation, précise Le Figaro. (AFP 11 janvier 2010)

 

 


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Aurélie Moreau

Par fedece
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 10:02

« De l’information pure sans polémique, ni emphase. »

Le commentaire attendra un peu de recul.

 

Par Aurélie Moreau, Ambition CE, pour la Fédération Française des Comités d’entreprise

 

Un trou de plus de 20 millions d'euros dans les caisses du CCE d'Air France (presse)

Un trou de plus de 20 millions d'euros a été constaté dans les caisses du Comité centrale d'entreprise (CCE) d'Air France révèle Le Figaro Economique lundi, avant la publication d'un audit.

Selon le quotidien, le trou "inexpliqué" dans les caisses, est évalué entre "21 et 24 millions d'euros" et est imputable à l'équipe en place de mars 2007 au 3 novembre 2009.

"95 pour cent de ce trou s'explique par une mauvaise gestion, 5 pour cent par un possible enrichissement personnel", estime un observateur sollicité par Le Figaro.

D'après une source proche du dossier interrogée par le journal, "des millions ont été dépensés sans justification" et "depuis plusieurs années, le million d'euros est l'unité de base".

L'ensemble de l'audit doit être remis lundi après-midi à la commission économique du CCE et mardi un CCE extraordinaire doit se tenir chez Air France pour informer l'ensemble des représentants syndicaux de la situation.

Le CCE de la SNCF condamné à trois reprises pour harcèlement moral

Le Comité central d'entreprise de la SNCF, géré par la CGT, a été condamné en décembre dans trois dossiers pour harcèlement moral par le conseil des Prud'hommes de Paris, selon les jugements dont l'AFP a obtenu jeudi une copie.

Deux salariées travaillant à la direction administrative et financière du CCE, qui gère les oeuvres sociales et culturelles des quelque 155.000 salariés de la SNCF, recevront chacune 15.000 euros de dommages et intérêts. Une troisième percevra 3.500 euros de dommages et intérêts.

Deux plaignantes ont également obtenu la reconnaissance d'un licenciement imputable à l'employeur, qui devra verser plusieurs dizaines de milliers d'euros d'indemnités, a précisé leur avocat Me Emmanuel Burget.

Sollicitée, la direction du CCE de la SNCF a indiqué ne faire "aucun commentaire".

Le CCE dispose d'un mois pour faire appel de ces jugements prononcés le 18 décembre.

Dans l'un des jugements, les Prud'hommes soulignent "la volonté affichée du directeur du CCE de mettre à l'écart les candidats Tous ensemble", un syndicat crée en 2003 par d'ex-cégétistes qui estimaient ne pas pouvoir défendre correctement leurs droits face à une direction pilotée par la CGT.

Les trois salariées appartenaient à ce syndicat.

Le jugement évoque, entre 2005 et 2008, notamment "des mises à l'écart", "des dossiers retirés du bureau sans que la salariée en soit informée".

Une plaignante, qui a souhaité restée anonyme, a confié à l'AFP: "J'étais employée depuis 23 ans, j'ai toujours été militante syndicale mais je me suis retrouvée face à des syndicalistes patrons sans état d'âme, qui piétinent les valeurs humanistes qu'ils sont censés défendre". "Ils ont une politique salariale lamentable et n'ont pas supporté que le syndicat +Tous ensemble+ soit créé", a-t-elle ajouté.

Au mois de juillet, le CE Clientèles, l'un des CE de la SNCF qui en compte plus d'une vingtaine, a également été condamné pour harcèlement moral sur une salariée et condamné à payer 15.000 euros de dommages et intérêts. Une procédure d'appel est en cours.

Les quelque 300 salariés du CCE de la SNCF n'ont pas le statut de cheminots mais ont des contrats de droit privé.

Par fedece
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 15:38
L'objectif d'une fédération étant bien sûr de représenter ses adhérents, nous avons pour but de voir croître leur nombre,  puisque, la vie est injuste, seul le nombre de nos adhérents nous permettra de faire entendre la voix des CE en France.

Il est vrai qu'une représentativité est obligatoire pour parler aux noms des élus de CE ; c'est pourquoi, nous espérons pouvoir bientôt venir sur les salons des comités d'entreprise par exemple, pour rencontrer le maximum d'élus de CE et les convaincre d'adhérer à la fédération.

Alors, sans doute à bientôt sur les salons à travers la France et, nous l'espérons, souvent sur ce blog pour nos publications.
Par fedece
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 17:08
Partant du postulat de l'absence pure et simple de toute représentativité nationale, les créateurs de la Fédération, eux-même élus de CE indépendants ou engagés depuis longtemps dans la défense de l'intérêt des élus de CE, vous proposent aujourd'hui de rejoindre le nombre sans cesse croissant des comités adhérents pour bénéficier des avantages suivants :
- une représentativité nationale et donc la fin de l'isolement pour de nombreux CE
- le soutien des élus locaux pour le respect des droits des CE
- l'indépendance politique et syndicale
- les nombreuses bases de données et d'information de la fédération
- l'appui et l'assistance de la fédération dans l'hypothèse d'une action en justice de votre part
- les publications de la fédération

et tous les avantages que peut apporter un organisme dont la seule volonté est de faire entendre les voix des comités d'entreprise et faire en sorte qu'ils existent toujours dans 10 ans...
Par fedece
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